Site officiel de la commune de Val-Revermont, Ain. | Un peu d’histoire - Site officiel de la commune de Val-Revermont, Ain.
Site officiel de la commune de Val-Revermont, commune de l'Ain. Vie municipale, démarches administratives, actualité, culture, sport, urbanisme, économie, enfance, jeunesse, solidarité et social
Val-Revermont, Ville de Val-Revermont, commune de Val-Revermont, mairie de Val-Revermont, ain, site officiel, commune de l'ain, bulletin municipal, Communauté de Communes de Treffort-en-Revermont, Revermont, treffortine, la miou
16313
page,page-id-16313,page-template-default,ajax_fade,page_not_loaded,,wpb-js-composer js-comp-ver-4.3.2,vc_responsive

Un peu d’histoire

Treffort

AmisTreffort_RueFerrachat_20050702

La Bresse (de Brexia = forêt) fut défrichée au V° siècle par des colons romains et des moines bourguignons. Le Monetay (monastère) fut fondé à cette époque. Au VIII° siècle, le village gagne la position qu’on lui connaît aujourd’hui sur la crête rocheuse de Montcel.

Avril 1259 : première charte d’affranchissement et de liberté donnée par Albert de la Tour du Pin.

1285 : par le traité de Carcassonne, Treffort se trouve sous la dépendance du Duc de Bourgogne.

1289 : la Bresse est rattachée à la Savoie. Au XIV° siècle, le château est aménagé, l’église, les halles, les remparts et l’hôpital sont construits.

1475 : Philippe de Savoie interdit la vente des vins de Bourgogne en Bresse, ce qui protège le vignoble du Revermont. Cette interdiction est confirmée jusqu’à la Révolution.

En 1536, François 1er conquiert la Bresse mais en 1559, le traité de Cateau-Cambrésis rend la Bresse et le Bugey à la Savoie.

En 1595, les troupes de Henri IV envahissent la Bresse et les destructions sont nombreuses. En 1601 (traité de Lyon), Le Revermont passe de la Savoie à la France. Le château est en ruines du fait de la « dernière guerre ».

Le 26 juin 1640, la plupart des maisons de Treffort sont détruites par César du Saix, baron d’Arnans, officier du redouté général Lacuzon, officier des armées comtoises et espagnoles.

En 1802, décision municipale en vue de la destruction des remparts et des portes.

En 1810, les stalles de la Chartreuse de Sélignac (biens nationaux) sont achetées par Perrier de la Balme, maire de Treffort et installées dans le chœur de l’église.

En 1880, le phylloxéra arrive à Treffort, ce qui précipitera le déclin du vignoble.

Le 17 juillet 1944, Cuisiat est incendié au cours de la retraite des troupes allemandes. Treffort est épargné.

Le 1er décembre 1972, les communes de Treffort et Cuisiat fusionnent.

 

Cuisiat

sc_IMG_3470

L’intendant Bouchu, dans sa  » Déclaration des biens de Communautés  » vers 1665-1670 dit ceci à propos de Cuisiat :  » Le nom de la paroisse est Cuizia. Il y a trois fiefs ; la Motte, Montfort et Grand Mont. Il n’y qu’un hameau : Rozy. Relève du seigneur Perrachon de Saint Maurix, marquis de Treffort, François de Mairia est baron de Rozy. Louis de Lucinge est seigneur de la Motte. Il y a 80 habitants réputés pauvres. Située au pied de la montagne qui sépare la Bresse du Comté de Bourgogne. Il n’y a aucun commerce ni ne peut s’y en établir. Il n’y a ni rivière, ni pont, ni passage. Il y a forêts et plaine. On y sème froment et seigle et un peu d’avoine. Il y a environ le quart de vigne. Il y a plus de 100 chars de foin………  »

Si le village était effectivement pauvre et peu peuplé vers les années 1670, il a beaucoup évolué au cours des siècles suivants. En 1802, Cuisiat comptait 860 habitants. Sa population, essentiellement agricole a elle aussi évolué puisqu’à ce jour il n’y a que quatre exploitations agricoles.

En 1873, le phylloxéra fut signalé pour la première fois à Cuisiat. Ce fléau annonçait la fin de la vigne dans le Revermont et l’implantation des premières fruitières, nom local donné aux fromageries.

Comme beaucoup de villages du Revermont, Cuisiat fut incendié en partie par les Allemands le 17 juillet 1944. Reconstruit depuis, ancien et nouveau village forment un ensemble harmonieux.